Le match d’ouverture locale du Rocket sera présenté dès 19 h ce soir à RDS2 et sur le RDS.ca.
Pascal Vincent l’a déjà vécu une fois. Le premier match d’une saison à la Place Bell, c’est unique dans la Ligue américaine de hockey.
Et à quelques heures de l’ouverture locale de son équipe, ce soir face aux Canucks d’Abbotsford, l’entraîneur-chef du Rocket de Laval s’est assuré que ses ouailles soient sur leurs gardes.
« On a informé les joueurs, ceux qui ne sont pas au courant de ne pas être surpris. On a eu une rencontre avec les gens qui s’occupent du match d’ouverture et ils nous ont expliqué ce qui va se produire. Mais l’ambiance que les partisans amènent, tu ne peux pas te préparer à ça, il faut juste que tu le vives. »
Avant la rencontre, le club-école du Canadien soulignera notamment son championnat du dernier calendrier régulier. Mais on ne bombera pas le torse éternellement. Car les visiteurs, ce sont les champions en titre de la Coupe Calder.
Un trophée que le Rocket aimerait bien leur ravir après s’être incliné en finale de l’Association de l’Est devant les Checkers de Charlotte le printemps dernier.
Les Lavallois croient en tout cas en leurs chances. Et il serait malhonnête de leur reprocher. En attaque, 10 des 12 joueurs qui ont participé au premier match de l’équipe la saison dernière étaient de retour à leur poste le week-end dernier au Manitoba pour le lancement de la campagne.
C’est au sein de sa brigade défensive que le Rocket doit actuellement composer avec plusieurs changements. Les absences de David Reinbacher, William Trudeau et Josh Jacobs qui soignent tous des blessures testent la profondeur du club.
C’est entre autres pourquoi le Rocket a récemment rapatrié un ancien espoir des Canadiens, Josiah Didier, qui a joué plus de 500 matchs dans la Ligue américaine en carrière.
Le Rocket est néanmoins parvenu à diviser les honneurs de ses deux premiers matchs du calendrier face au Moose du Manitoba en fin de semaine dernière, s’inclinant d’abord 4-1 vendredi, puis s’imposant 5-2 le surlendemain.
« J’ai aimé la résilience de notre équipe dans ces deux matchs-là, résume Vincent. J’ai l’impression que la chimie d’équipe se crée très rapidement. L’une des raisons de cela, c’est que la majorité des joueurs de l’an dernier est revenue. Puis, les joueurs qui sont rentrés, ce sont de bons leaders.
« J’ai aimé les ajustements qu’on a tenté de faire. Ça n’a pas marché tout le temps, mais on a essayé de l’exécuter, et je comprenais même les erreurs qu’on faisait. Je comprenais pourquoi on les faisait, donc il y a un paquet de bonnes choses qu’on a faites. »
Le Rocket affrontera à nouveau les Canucks sur sa patinoire samedi après-midi pour compléter sa semaine de travail.




