Une vidéo de l’arrestation de Tiger Woods pour conduite en état d’ivresse en Floride, captée par une caméra corporelle portée par un policier l’interrogeant, a été diffusée sur les médias sociaux jeudi.
Tiger Woods' DUI body cam footage shows the golf legend kneeling at the scene and describing what led to his rollover crash 🗣️ pic.twitter.com/rT1Z5Sy3Jg
— TMZ (@TMZ) April 2, 2026
Le golfeur étoile, alors à genoux et portant des lunettes de soleil, est coopératif avec le policier appelé sur les lieux de son accident de la route au cours duquel son VUS s’est reversé après une collision le 27 mars près de son domicile de Jupiter Island en Floride.
Dans la vidéo, on entend Woods donner une courte explication des raisons ayant mené à l’accident.
« J’ai baissé le regard vers mon téléphone, et puis tout à coup, boom! »
Woods, qui n’a pas été blessé dans l’accident, a voulu dépasser un camion de nettoyage à haute pression sur une route à deux voies.
Le Land Rover a dévié de sa trajectoire pour éviter une collision, mais le VUS a tout de même heurté l’arrière du véhicule. Cela a fait que le Land Rover s’est retrouvé sur son côté conducteur.
La personne dans l’autre véhicule n’a pas été blessée non plus.
Les enquêteurs sur place ont remarqué des signes de facultés affaiblies dans le cas de Woods.
Il s’est soumis à un alcootest avec succès, mais il a refusé de faire un test d’urine.
Il a été accusé de conduite avec les facultés affaiblies résultant en dommages matériels, et aussi de refus de se soumettre à un test - des méfaits dans les deux cas.
Woods a plaidé non coupable des accusations de délit mineur mardi.
Un autre adjoint du shérif du comté de Martin a trouvé deux comprimés d’hydrocodone dans la poche gauche du pantalon de Woods, selon le procès-verbal d’arrestation. L’hydrocodone était la drogue retrouvée dans l’organisme de Woods lors de son arrestation pour conduite sous influence en mai 2017.
L’avocat de Woods, Douglas Duncan, a déposé la requête pour permettre le déplacement mercredi, invoquant le besoin urgent du golfeur d’un « programme intensif, hautement individualisé et médicalement intégré » et la nécessité de préserver sa vie privée face aux médias et à l’examen du public.








