Le Chilien Joaquin Niemann s’est vu infliger vendredi une pénalité de deux coups à l’issue du premier tour de l’Omnium des États-Unis pour avoir lancé son bâton au sixième trou, ce qui constitue le dernier exemple en date de la répression des mauvais comportements dans le monde du golf.
Ces deux coups supplémentaires ont valu à Niemann un pointage de 11 sur ce sixième trou (normale 4), un trou désastreux qui avait commencé par la perte de deux balles dès ses coups de départ, partis bien à droite dans l’herbe haute. Il était à égalité avec la normale du tournoi avant d’aborder le trou no 6, son 15e trou du tour.
Il a terminé la première ronde vendredi matin avec un pointage de 78.
L’USGA a invoqué la règle 1.2b du « Code de conduite ». Parmi les incidents relevant de cette catégorie figurent les propos inacceptables et les mauvais traitements infligés aux clubs ou au parcours.
Bien que cette règle ait toujours existé, l’USGA et toutes les autres organisations de golf se sont réunies ces dernières années pour élaborer des lignes directrices cohérentes en matière de politique de conduite, appliquées séparément par chacune des organisations lors de leurs tournois.
L’incident s’est produit jeudi soir sur le dernier trou de Niemann, lors d’un premier tour retardé par le brouillard. Bien qu’aucune vidéo du lancer du bâton n’ait été diffusée, le traceur ShotLink montre que ses deux premiers coups de départ sont partis bien à droite. Le troisième coup s’est retrouvé dans les herbes hautes, avant l’allée.
À 238 verges de distance, Niemann a frappé son coup suivant pour rejoindre le l’allée, mais son coup à 113 verges du vert est resté trop court. C’est à ce moment-là que, selon le compte-rendu en direct, il a été pénalisé. Il a ensuite réalisé deux coups pour terminer le trou, signant un 9 qui s’est ensuite transformé en 11.
Niemann, qui a rejoint le circuit LIV Golf après la saison 2022, s’est imposé en Corée du Sud le mois dernier, remportant ainsi sa huitième victoire en carrière dans cette ligue rivale, initialement financée par l’Arabie saoudite, mais dont l’avenir est désormais incertain, le Fonds d’investissement public ayant cessé de la soutenir.




