Il y a quelque chose qui m'a marqué au cours du premier quart d'heure de ce quart de finale France - Islande. L'indéfectible appui offert à Umtiti par tous ses partenaires, surtout les plus proches de lui sur le terrain. Continuellement à lui offrir les meilleures solutions de passe, l'amenant à jouer le plus simplement et le plus librement possible.
Umtiti n'est pas franchement un novice. Avec Lyon en Ligue 1 et Ligue des Champions, il a pas mal d'heures d'expérience. Mais pour un joueur qui fait ses grands débuts en Équipe de France, en quart de finale d'un tournoi majeur, lui qui, il y a un mois, n'était que réserviste, pas dans les 23, mais finalement appelé au dernier moment pour pallier à de nouveaux forfaits, la crainte était légitime de le voir pris et stressé par la pression de l'événement. Ne pas se libérer, commettre une bourde, mettre l'équipe en difficulté. Le genre de situation qui risque souvent d'empirer dès la première erreur.
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