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Chaque année, les partisans de Formule 1 attendent avec impatience le début de la prochaine saison. Sauf qu’en 2026, on a l’impression que l’attente a été encore plus longue. Pourquoi? Parce qu’on fait mention des changements de règlements pour 2026 depuis de nombreuses années déjà.
Chez Williams, on en parle depuis l’arrivée de James Vowles en 2023. L’embauche d’Adrian Newey par Aston Martin en 2024? Parfait pour 2026! Et que dire de l’arrivée de deux grandes marques du sport automobile en Audi et Cadillac? Bref, ce début de saison a certainement une saveur différente.
Alors, espérons que la saison hivernale vous aura permis de recharger les batteries avant le lancement d’une année fort attendue. Parce que justement, recharger les batteries, ce sera un des enjeux centraux de cette nouvelle saison... au sens littéral du terme.
C’est ce qu’on a bien vu lors des différents essais hivernaux au cours des derniers mois, d’abord lors du « shakedown » à Barcelone, puis lors des six journées d’essais à Bahreïn. Avec des unités de puissance qui comptent sur l’énergie électrique afin de générer 50% de la puissance des voitures, les batteries se vident rapidement, et toutes les techniques pour conserver et régénérer l’énergie électrique seront importantes. On aura certainement l’occasion de revenir sur ces processus plus en détail au cours des prochaines semaines, mais pour l’instant, je vous propose mon traditionnel tour d’horizon des forces en présence pour cette saison.
Une nouvelle ascension vers le sommet
McLaren s’est vraiment imposé comme l’équipe à battre au cours des deux dernières saisons. Championne des constructeurs en 2024, l’écurie britannique a fait encore mieux l’an dernier en allant chercher en plus celui des pilotes avec Lando Norris.
Le problème pour McLaren, c’est que les changements à la règlementation font en quelques sortes qu’au lieu de tenter de rester au sommet, elle doit repartir comme tout le monde au pied de la montagne.
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Quand même, tout n’est pas perdu pour l’écurie papaye, bien au contraire. L’expérience acquise dans la course au titre l’an dernier et les leçons retenues aideront l’équipe à la défense de ses titres. Avec le numéro un sur sa voiture, Lando Norris a pris en confiance et il a prouvé, autant à ses détracteurs qu’à lui-même, qu’il est capable d’être champion du monde. Il expliquait d’ailleurs lors du lancement de sa voiture qu’il croit que ce titre de champion ne changera pas sa vie de tous les jours, mais que cela pourrait lui donner confiance lors des week-ends plus difficiles.
Quant à Oscar Piastri, il devra revenir plus fort après que le titre lui ait filé entre les doigts. Il a été excellent pendant les deux tiers de la saison, mais un passage à vide quand la pression augmentait l’a fait chuter au troisième rang. L’Australien devrait être en mesure de rebondir, et McLaren assure avoir tiré des leçons de sa gestion des pilotes, admettant s’être compliqué la vie à certains moments l’an dernier.
Quant aux essais hivernaux, ils se sont bien passés pour McLaren. On retrouve d’ailleurs l’écurie d’Andrea Stella au premier rang pour le nombre de tours complétés lors des six jours à Bahreïn.
Il est difficile de prédire quelle sera vraiment la hiérarchie lors du premier Grand Prix à Melbourne, surtout au sein des quatre équipes de pointe, mais McLaren devrait assurément être dans le coup. Et même si l’équipe n’est pas la plus rapide dès le départ, il ne faut surtout pas oublier à quel point cette équipe a réussi à développer rapidement ses monoplaces en 2023 et 2024. Ça pourrait être un grand avantage si c’est encore le cas cette saison.
Un moteur qui fait polémique et un statut de favori
Si McLaren n’a pas trop fait de bruit dans sa préparation pour 2026, c’est tout le contraire pour Mercedes. Toto Wolff et son équipe se sont vus attribuer le statut de favori avant même les premiers coups de volant.
Une étiquette qui découle d’un moteur Mercedes qui joue sur une zone grise du règlement pour gagner de la puissance sur ses rivaux. Sans trop entrer dans les détails techniques, disons simplement que la FIA limite le ratio de compression des moteurs à 16:1, et indique que les tests afin de vérifier cet aspect seront effectués à température ambiante, donc, lorsque le moteur est à froid.
Mercedes respecte ces conditions avec un moteur à froid, mais lorsque le moteur fonctionne, la chaleur fait en sorte que certains matériaux se dilatent et le ratio de compression dépasse les 16:1, ce qui fait gagner au moteur un peu plus de puissance.
La FIA s’est penchée sur le dossier et a décidé d’ajouter un test à 130 degrés Celsius à partir du premier juin. C’est donc dire que Mercedes (tout comme ses écuries clientes) pourra utiliser son moteur tel quel pour la première partie de la saison.
Depuis, l’étiquette de favori est demeurée collée aux Flèches d’argent. Rapide lors des essais hivernaux, George Russell est d’ailleurs le favori chez les parieurs à l’aube du premier Grand Prix. Le Britannique est l’un des plus constants du plateau lors des dernières saisons, et il voudra maintenant prouver qu’il a tout ce qu’il faut pour lutter pour un championnat.
Quant à Kimi Antonelli, il poursuivra son apprentissage, lui qui n’a toujours que 19 ans. Le pilote italien n’a pas roulé autant qu’il l’aurait souhaité lors des essais hivernaux en raison de quelques ennuis mécaniques sur sa voiture. Une première victoire en Formule 1 figurera fort probablement au sein de ses objectifs.
Quand l’inquiétude laisse place à l’optimisme
Chez Red Bull, on se posait beaucoup de questions entourant le début d’une nouvelle collaboration entre Red Bull Powertrains, le département moteur de l’équipe, et Ford, qui effectue son retour en Formule 1.
Même lors du lancement de la voiture, Laurent Mekies tentait de tempérer les attentes en raison du grand défi que Red Bull s’est donné en confectionnant lui-même son unité de puissance avec l’aide du motoriste américain.
Or, non seulement les essais à Bahreïn ont été rassurants quant aux performances et à la fiabilité du moteur, mais certains, comme George Russell, le considèrent même comme le meilleur sur le plan de la récupération d’énergie.
Dans une saison où la récupération et le déploiement de l’énergie électrique seront primordiaux, disons que ça permet d’entrevoir la saison avec enthousiasme.
Bien sûr, on ne va pas crier victoire trop rapidement chez Red Bull, mais c’est un bon départ. De toute façon, Max Verstappen a bien démontré la saison dernière qu’il n’a pas besoin de la meilleure voiture du plateau pour jouer la course au titre des pilotes. Si on lui donne une voiture compétitive, il s’occupera du reste.
D’ailleurs, Verstappen semblait optimiste et heureux lors des essais hivernaux. Son mécontentement a fait grand bruit dans les médias quant à la nouvelle génération de voitures et de l’importance pour les pilotes d’économiser de l’énergie. Par contre, il aime le comportement de sa voiture et semblait sincèrement impressionné du travail de son équipe avec Ford.
Quant au deuxième pilote, Isack Hadjar, il tentera de faire sa place là où tant d’autres ont échoué avant lui. Le fait d’arriver dans une année où tous les pilotes doivent apprivoiser de nouvelles voitures pourra peut-être l’aider. Le départ de Christian Horner et d’Helmut Marko devrait aussi lui permettre d’avoir plus de temps pour trouver ses repères.
Cependant, être comparé directement à Max Verstappen restera toujours un défi immense.
Vers un bon départ de Ferrari
Quatrième au classement des constructeurs l’an dernier, Ferrari voudra se repositionner comme une écurie capable de gagner régulièrement et d’être au plus fort des luttes aux championnats.
La Scuderia n’a pas ménagé les efforts pour y parvenir, avec plusieurs solutions innovantes lors des essais hivernaux. On pense bien sûr à l’aileron arrière qui effectue une rotation sur lui-même pour s’ouvrir, ou encore, à un petit aileron placé près de la sortie d’échappement de la monoplace.
You spin me right round! 😵💫
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Here's Ferrari's innovative solution to moving the upper flap of the rear wing as part of this season's active aero introduction 👀 #F1 #F1Testing pic.twitter.com/yY0ZcI1Kph
De plus, Ferrari avait prévu que les nouveaux moteurs pourraient venir grandement compliquer les procédures de départs. On a donc conçu les nouvelles unités de puissance avec ce souci en tête. On aura une meilleure idée de l’impact réel de cette décision dimanche lors du départ, mais ce qu’on a vu à Bahreïn est impressionnant. Si cela se révèle en course, ça pourrait donner un avantage considérable aux voitures rouges, surtout en début de saison, le temps que les autres écuries s’ajustent.
What a launch from Lewis at the practice race start 🤩#F1 #F1Testing pic.twitter.com/IhTxOBee93
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Ferrari peut aussi se vanter d’avoir été les plus rapides à Sakhir grâce à un tour rapide de Charles Leclerc. Évitons toutefois de donner trop d’importance au temps au tour, surtout que la Scuderia a décidé de faire des simulations de qualifications pour terminer son programme d’essais.
Reste qu’il y a plusieurs raisons d’être optimiste parmi les Tifosis. Charles Leclerc a fait du bon travail la saison dernière avec sept podiums. Un peu comme George Russell, on le sent prêt à se battre pour un championnat du monde.
Quant à Lewis Hamilton, il doit rebondir après une saison de misère l’an dernier. Il aura un nouvel ingénieur de piste cette année, ce qui pourrait l’aider. Sa relation avec Riccardo Adami avait fait couler beaucoup d’encre.
Le défi s’annonce grand encore une fois cette année pour le Britannique, mais difficile d’écarter du revers de la main l’un des plus grands de l’histoire de ce sport.
Un faux départ difficile à ignorer
Les partisans de Williams attendent 2026 depuis longtemps. Dès son arrivée en poste en 2023, James Vowles misait tout sur ce changement de règlementation. Il se donnait du temps pour changer les façons de faire, les procédures et les mentalités au sein d’une écurie habituée au fond de peloton.
L’an dernier, l’écurie a fait un bond important en avant. L’arrivée d’un pilote d’expérience, gagnant en Formule 1, comme Carlos Sainz démontrait le sérieux de l’écurie, qui ne se tourne plus vers des pilotes payants.
Avec une cinquième place au classement, acquis notamment grâce à deux podiums de Carlos Sainz, tous les espoirs étaient permis pour cette année.
Jusqu’au moment où l’écurie a dû annoncer faire une croix sur le « Shakedown » de Barcelone. La voiture n’était pas prête, le garage est resté fermé. Pour une équipe qui voulait faire de cette saison son tremplin vers les écuries de pointe... disons que la première impression était ratée.
À Bahreïn, l’écurie a bouclé 790 tours, ce qui la place au troisième rang à ce chapitre. On a donc sous la main une voiture relativement fiable, ce qui offre un soupir de soulagement. En termes de comportement et de rythme, toutefois, c’est plus difficile, notamment en raison du poids de la voiture. Williams serait l’équipe qui a le plus de difficultés pour l’instant à s’approcher du poids limite minimal.
Chose certaine, il n’y a plus d’excuses maintenant pour Williams et James Vowles. Terminé l’époque où l’on pouvait simplement dire qu’on travaille pour 2026. On y est maintenant, et les résultats devront y être également. Avec Vowles, Sainz et Alexander Albon, on a tout ce qu’il faut pour réussir. Le moment est venu de le démontrer.
Lindblad, la seule recrue du plateau
Si 2025 a été une saison historique avec six recrues sur la grille de départ à Melbourne, ce sera plus tranquille de ce point de vue cette année. La seule recrue du plateau se trouve du côté de Racing Bulls et se nomme Arvid Lindblad.
Le jeune pilote britannique de seulement 18 ans arrive en Formule 1 après avoir terminé quatrième en F3 en 2024 et sixième en F2 l’an dernier. Il tentera donc de devenir le prochain pilote à mettre de la pression sur Red Bull afin de lui donner une chance si jamais Hadjar connaissait des ennuis... mais disons qu’il y a beaucoup d’apprentissages à faire auparavant.
À ses côtés, il retrouvera Liam Lawson. Le Néo-Zélandais a connu une forte déception en étant rétrogradé de Red Bull après seulement deux Grands Prix l’an dernier. Il a toutefois la chance de continuer à montrer ce dont il est capable. Pierre Gasly et Alex Albon, pour ne nommer que ceux-là, connaissent de belles carrières en Formule 1 après avoir vécu le même sort que Lawson.
Aussi encouragé par le début de collaboration entre Red Bull Powertrains et Ford, Racing Bulls devrait être dans la lutte aux points en milieu de peloton.
Des essais catastrophiques
Il n’y a pas d’autres façons de parler des essais hivernaux d’Aston Martin. Les attentes étaient élevées avec l’arrivée de Honda et la première monoplace signée Adrian Newey.
Elles sont désormais au plus bas.
Même si visuellement, la voiture est très agressive dans sa conception et son aérodynamisme, la performance n’y est pas pour l’instant. Lance Stroll a indiqué que l’écurie avait quatre secondes au tour de retard. En Formule 1, c’est une éternité.
La voiture semble aussi délicate à conduire et les pilotes ont de la difficulté à trouver de l’adhérence.
Sauf que ce n’est même pas le plus grand problème de l’écurie. Ce qui sème encore plus l’inquiétude, c’est le manque de fiabilité de l’unité de puissance Honda.
Le tableau du nombre de tours effectués lors des six jours d’essais à Bahreïn est sans équivoque. Aston Martin a complété 334 tours. C’est 252 tours de moins que Cadillac à l’avant-dernier rang, et 483 tours de moins que McLaren.

Un Grand Prix à Bahreïn compte 57 tours… c’est donc dire que McLaren a complété l’équivalent de huit Grands Prix et demi de plus qu’Aston Martin lors des six jours d’essais.
Pour Honda, qui fournit des moteurs seulement à Aston Martin, le manque de données avant d’arriver à Melbourne est alarmant. Au terme des essais à Barcelone et à Sakhir, l’unité de puissance de Mercedes a cumulé 21 544 kilomètres au compteur, soit dix fois plus qu’Honda avec ses 2 115 kilomètres.
Le moteur Honda manque de performance, mais surtout, surchauffe à l’intérieur de la monoplace conçue par Adrian Newey. C’est pourquoi on limite le nombre de tours et sa puissance. Lors de la dernière journée d’essais, l’écurie n’a fait que six tours, aucun chronométré, en raison de manques de pièces de rechange. Les vibrations du moteur causent aussi des problèmes, tout comme la recharge des batteries. Lundi, le site motorsport.com rapportait même que l’écurie pourrait n’effectuer que quelques tours en course en Australie avant d’abandonner, et que l’idée de ne pas participer au premier Grand Prix avait été envisagée.
Bref, on parle d’une crise chez Aston Martin présentement.
Le début de saison s’annonce donc très difficile pour Fernando Alonso et Lance Stroll. La bonne nouvelle, c’est qu’on a les ressources humaines et financières chez Aston Martin pour trouver des solutions. Espérons qu’elles arrivent rapidement.
Haas, une surprise en milieu de peloton?
C’est tout l’inverse chez Haas, dont la nouvelle voiture s’est montrée très fiable et dont les essais sont encourageants.
L’écurie a renforcé sa collaboration avec Toyota, qui est maintenant le partenaire principal de Haas. Il ne faut pas confondre avec le fait que l’équipe continuera d’utiliser des moteurs Ferrari, puisque Toyota ne produit de moteurs de Formule 1. Haas a toutefois maintenant accès aux installations de Toyota pour aider au développement de sa monoplace.
Avec le même duo de pilotes que l’an dernier en Esteban Ocon et Oliver Bearman, Haas devrait commencer la saison comme une équipe qui peut causer la surprise en milieu de peloton.
Un des défis de l’écurie sera de réussir le développement en cours de saison et de garder le rythme de certaines de ses rivales qui comptent sur davantage de ressources financières.
Une arrivée attendue
Audi arrive finalement en Formule 1 cette année après avoir acheté l’écurie Sauber. La marque allemande ne commence donc pas de zéro comme Cadillac, sauf pour ce qui est du moteur. Audi fabrique donc sa propre unité de puissance, ce qui représente un défi important.
Les signes sont encourageants. Audi se classe en milieu de peloton pour le nombre de tours complétés à Bahreïn et la voiture affiche un bon rythme. Il y a certes eu de petits problèmes ici et là, mais le contraire aurait été fort surprenant.
L’équipe s’est aussi distinguée avec une approche aérodynamique différente, présentant des entrées d’air verticales au niveau des pontons de la voiture. Ça démontre qu’Audi est prête à innover et à prendre des risques, même lors de sa première saison.
Audi's new sidepods have caught the eye 👀#F1 #F1Testing pic.twitter.com/wMaEpddci2
— Formula 1 (@F1) February 11, 2026
L’écurie comptera sur le vétéran Nico Hulkenberg et sur le jeune Gabriel Bortoleto dans ses rangs, les mêmes que l’an dernier avec Sauber.
Alpine, le plus grand pas en avant?
En terminant au dernier rang l’an dernier, Alpine ne pourra faire pire cette saison. Les dernières semaines laissent cependant présager de belles choses chez le constructeur français, qui devrait être parmi les équipes les plus améliorées comparativement à l’an dernier.
L’arrivée du moteur Mercedes y est bien sûr pour quelque chose. Je trouve triste de voir Renault se retirer de la Formule 1 en tant que motoriste, mais il faut admettre que les dernières années ont été difficiles pour le constructeur français. Depuis l’arrivée des moteurs hybrides en 2014, Renault n’a jamais été en mesure d’offrir une unité de puissance de premier plan. Le changement vers Mercedes est donc logiquement un important pas en avant.
Pierre Gasly est un pilote d’expérience, fiable, capable d’aller chercher de précieux points. La question maintenant est de savoir comment Franco Colapinto pourra contribuer, lui qui n’a inscrit aucun point l’an dernier. Au volant d’une meilleure voiture, à lui de prouver qu’il a ce qu’il faut pour marquer des points de façon constante.
Mission déjà réussie pour Cadillac
Partir une équipe d’une feuille blanche est un exploit en soi, et pour ça, Cadillac peut dire mission accomplie avant même d’arriver à Melbourne.
On s’attend à voir la nouvelle équipe américaine en fond de peloton pour ses débuts, et c’est bien normal. On a expérimenté plusieurs ennuis de toutes sortes pendant les essais, mais rien de majeur, simplement des enjeux qui viennent avec une toute nouvelle écurie. Avec Valtteri Bottas et Sergio Perez, l’écurie comptera sur l’expérience de ses pilotes pour progresser. Ça prendra du temps, mais on est sérieux chez Cadillac et ce sera intéressant de voir la progression de l’écurie.
Split design from @Cadillac_F1 😍
— Formula 1 (@F1) February 9, 2026
Same car, a different look on either side 👀#F1 pic.twitter.com/ytpdnTdTmL
L’équipe comptera sur un moteur Ferrari lors de ses premières saisons, mais veut ensuite confectionner sa propre unité de puissance. Il n’y a pas de doute, on aime les défis chez Cadillac.
On leur souhaite la meilleure des chances dans ce nouveau projet ambitieux.
Alors, êtes-vous prêts pour ce début de saison? On l’espère, puisque les trois premières épreuves au calendrier seront présentées la nuit au Québec. Ainsi, les premiers essais libres seront présentés dès jeudi soir 20 h 30 sur le RDS.ca. Vous pourrez suivre la toute première séance de qualifications de 2026 dans la nuit de vendredi à samedi à 23 h 30 sur les ondes de RDS2. Quant à la course, on vous donne rendez-vous samedi soir à 22 heures pour une émission d’avant-course d’une heure.
Bonne saison à tous!





